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Wednesday, August 24, 2016

Écrits de Maître Xun 荀子

Translator:
Ivan P. Kamenarovic

Publisher:
Paris : Belles lettres

Publication Date:
April 15, 2016




Abstract:

Le Xunzi a pour auteur le penseur du même nom. Xunzi, qui se réclame de Confucius, a vécu entre le IVe et le IIIe siècle avant notre ère. Ainsi que nombre de penseurs chinois, depuis Confucius jusqu'à des figures importantes du début du XXe siècle, il a exercé des fonctions officielles, ce qui lui a donné une expérience irremplaçable. Le recueil qui nous a été transmis sous son nom est
le premier ouvrage d'un penseur chinois qui ait pris soin d’écrire lui-même la teneur de son enseignement. Confucius n’a rien écrit, de Mengzi nous n’avons que des témoignages de disciples, nous ne sommes pas même sûrs que Laozi ait existé et la part du Zhuangzi qui est réellement due à Zhuangzi lui-même est sans doute réduite.

L’exemple du Xunzi fut très suivi au cours des siècles et les Chinois sont habitués à ce que les livres de leurs penseurs abordent des sujets extrêmement variés. L’histoire, le langage, la morale, la politique, l’écologie, la musique, l’art de la guerre, l’étude, les théories des autres écoles de pensée, les textes considérés déjà comme classiques à son époque, tout lui est matière à penser et à écrire, surtout en prose mais parfois aussi en vers. L’immense prestige de Xunzi s’explique par la richesse des thèmes dont il traite, par la connaissance qu’il a eue de très nombreux autres penseurs, qu’il ne se prive pas de critiquer, parfois vertement et aussi par la richesse de sa pensée sur des thèmes centraux de la vie humaine. Sa réflexion sur le langage a traversé les siècles et sa méditation sur le thème de la « mauvaiseté » foncière de la nature humaine n’a pas fini de faire couler de l’encre. Il s’élève contre toutes les superstitions, raillant à la fois les physiognomonistes et les dévots qui suivent aveuglément les processions destinées à faire venir la pluie ou à attirer les bénédictions des dieux.

Table of Contents:

Introduction
Sommaire
Repères chronologiques
Carte
Bibliographie sélective

Chapitre I – Exhortation à l'étude
Chapitre II – Se parfaire soi-même
Chapitre III – Contre la négligence
Chapitre IV – De l’honneur et de la honte
Chapitre V – Contre les physiognomonistes
Chapitre VI – Contre les douze maîtres
Chapitre VII – Confucius
Chapitre VIII – Le modèle du lettré
Chapitre IX – De l’administration royale
Chapitre X – De la prospérité des pays
Chapitre XI – Du roi et de l’hégémon
Chapitre XII – La voie du prince
Chapitre XIII – La voie du ministre
Chapitre XIV – Attirer les gens instruits
Chapitre XV – Des affaires militaires
Chapitre XVI – Renforcer l’État
Chapitre XVII – Du ciel
Chapitre XVIII – De la rectitude dans les discours
Chapitre XIX – Des rites
Chapitre XX – De la musique
Chapitre XXI – Dissiper les erreurs
Chapitre XXII – De la rectification des noms
Chapitre XXIII – La nature humaine est mauvaise
Chapitre XXIV – De l’homme accompli
Chapitre XXV – Écouter un chant rythmé
Chapitre XXVI – Élégies
Chapitre XXVII – Les grands principes
Chapitre XXVIII – Le vase incliné
Chapitre XXIX – La voie filiale
Chapitre XXX – Préceptes de bonne conduite
Chapitre XXXI – Le prince Ai de Lu
Chapitre XXXII – Une question de Yao

Texte additionnel
Index des noms propres
Index des oeuvres

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